les poches de mes manteaux.

D’un dernier geste automatique, j’ai tapoté mes poches, cherchant au travers de la laine l’arête familière du paquet de cigarette, le son creux habituel du carton toujours à moitié vide. Mais j’avais arrêté de fumer dès la disparition d’Emma et il y avait dix ans que les paquets de Lucky Strike ne déformaient plus les poches de mes manteaux.

LÉB, Mais elle n’est plus vraiment sûre