freiner la chute

Je suis retourné près de Griet – Kom, lui ai-je dit – et elle m’a suivi malgré l’interrogation qui se dessinait sur ses traits tirés par la fatigue, non pas seulement la fatigue d’une soirée à boire plus que de raison et qui, à 1 heure du matin, était encore sans issue claire, mais la fatigue d’une vie entière qui n’avait été pour elle, depuis ses douze ans, qu’une fuite en avant échevelée à se laisser descendre sans jamais essayer de freiner la chute.