Il tape sur des bambous et sur mes nerfs.

J’ai largué ma blonde et les amarres.

Je lui ai ouvert la porte et mon cœur.

J'ai enfoncé le clou et un couteau dans son cœur.

J'ai levé les bras pour lui présenter la paume de mes mains et toutes mes excuses.

J'ai découvert le lit et son corps nu.

J'ai coulé un bronze et au fond de la piscine.

J'ai enlevé une jeune fille et mon t-shirt.

J'en ai rajouté une couche et une cuillerée de sucre.

J'ai joué de la guitare et de mes charmes.

Je suis un homme et des femmes.

Gé maçacrer des innaussan et la lengue frensèze.

J'ai tué le temps et un chevreuil.

J'ai pris sur moi, le bus et la tangente.

J'ai bu un whisky et le calice jusqu'à la lie.

J'ai descendu les escaliers et le cambrioleur.

Je suis allé aux putes et à vau-l'eau.

J'ai viré ma secrétaire et ma cuti.

J'ai marqué un but et les esprits.

J'ai frisé mes cheveux et le ridicule.

J'ai tiré les cartes et des plans sur la comète.

J'ai avalé des couleuvres et la gorgée de trop.

J'ai vendu l'uniforme de mon père et mon âme au diable.

J'ai mordu dans la pomme et sur ma chique.

J'ai mis les points sur les i et dans leurs gueules.

J'ai plongé dans la rivière et dans mes souvenirs.

attends. j’ai attendu qu’il me dise attends alors j’aurais accroché mon manteau au crochet où à l’aurore il ressemblait […]